Comment fonctionne un verre progressif ?

Publié le : 24 juin 20223 mins de lecture

La détérioration de la vue avec l’âge est un phénomène connu de longue date qui peut causer beaucoup d’inconfort au quotidien. Quiconque doit utiliser des lunettes de lecture, par exemple, sait qu’elles ne sont pas une solution parfaite. Les verres progressifs sont la solution pour tous ceux qui ne veulent pas avoir plus d’une paire de lunettes.

Qui peut porter des verres progressifs ?

Les verres progressifs sont une technologie conçue principalement pour les personnes souffrant de ce qu’on appelle la presbytie. Elle est associée à une diminution de l’élasticité du cristallin de l’œil chez les personnes de plus de 40 ans. Une lentille moins flexible signifie une moins bonne adaptation, c’est-à-dire que l’œil s’adapte aux objets à différentes distances de l’observateur. La méthode traditionnelle de compensation de la détérioration de la vision causée par la presbytie consistait à porter deux paires de lunettes de manière interchangeable, l’une pour la lecture et l’autre pour la vision lointaine. Il ne fait aucun doute, cependant, que la vie quotidienne est pleine de situations dans lesquelles enlever et remettre constamment des lunettes est une corvée. C’est pourquoi un type spécial de verres de lunettes a été développé qui offre une vision nette à la fois de près et de loin.

Comment fonctionnent les verres progressifs ?

Les verres progressifs sont profilés de telle manière qu’ils ont une dioptrie différente dans différentes parties. Si on veut bien voir les objets éloignés, on regarde par le haut du verre tout en portant des verres progressifs. Pour voir des objets de près ou pour lire, on utilise la partie inférieure du verre progressif, qui est adaptée à la vision de près. Entre les régions lointaines et proches, il y a une soi-disant sphère de progression, où la puissance de la lentille circule en douceur entre les valeurs extrêmes pour permettre la correction de la vision lorsque l’on regarde à mi-distance.

Comment choisir ses verres progressifs ?

L’ophtalmologiste doit d’abord s’assurer que le patient intéressé par les verres progressifs ne souffre d’aucune contre- indication à leur port. Ceux-ci comprennent le strabisme, la myopie, le glaucome, la cataracte, les modifications dégénératives maculaires et les troubles du labyrinthe. Il existe également des différences de défauts de vision de loin et de près si importantes qu’elles ne peuvent pas être corrigés avec des verres progressifs. La prochaine étape est un examen oculaire spécialisé qui vous permettra de sélectionner les puissances appropriées des canaux proches et lointains. La détermination de l’acuité visuelle doit être très précise car les verres progressifs sont plus compliqués que les verres ordinaires et un mauvais ajustement peut entraîner une gêne considérable à l’utilisation.

Plan du site